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J’ai besoin d’une traduction, qui peut m’aider ?

Vous avez besoin de traduire un texte et vous ne savez pas par où commencer ni à qui vous adresser. Cet article est fait pour vous.

trouver un traducteur
Crédit : Chris Deve

Dans la « vraie vie », j’entends par là, le monde déconnecté, on me demande toujours de traduire vers l’anglais ou l’italien. Or, au risque de me répéter, un traducteur travaille toujours vers sa langue maternelle, la langue dite « cible ». C’est assez logique quand on y pense : imaginez, vous avez envie que votre travail soit parfaitement écrit en anglais. Quoi de plus naturel que de faire appel à un Anglais pour répondre à votre demande ? Inversement, si un Anglais a besoin que son site soit traduit en français, pourquoi se tournerait-il vers un Anglais plutôt qu’un Français ?

Pour faire appel à un traducteur, plusieurs approches s’offrent à vous. La plus simple : chercher dans l’annuaire (ou sur Google) l’agence de traduction la plus proche de chez vous. Elle constitue un intermédiaire entre les traducteurs et le client (vous, que vous soyez une entreprise ou un particulier). Vous lui confiez votre document à traduire, elle se charge de trouver le traducteur le plus habilité à répondre à votre demande, en fonction des langues source et cible évidemment, mais aussi du domaine de spécialité. En effet, si le document relève du domaine juridique et si la traduction doit avoir une valeur officielle (un diplôme par exemple), il vous faudra obligatoirement passer par un traducteur « assermenté ».

Cette solution, solution de facilité appelons-la comme cela, est la plus coûteuse. En effet, vous allez devoir payer et le fournisseur de services (= le traducteur) et l’intermédiaire (= l’agence).

La deuxième option qui s’offre à vous est de vous affranchir de l’agence de traduction et de trouver vous-même votre traducteur. Vous réaliserez des économies mais vous allez devoir accomplir le travail de l’agence, c’est-à-dire prendre le temps de trouver un traducteur adapté au document que vous allez faire traduire. Comme vous pouvez tomber sur n’importe qui, n’importe quoi (la traduction ne faisant pas partie des professions réglementées), vous prenez un risque.

Si vous souhaitez donc travailler en direct avec un traducteur, plusieurs annuaires existent. Tout d’abord, le site de la SFT, la société française des traducteurs, qui recense les traducteurs exerçant officiellement. Il y a aussi l’annuaire PROZ, où des milliers de professionnels de la traduction (traducteurs, réviseurs, interprètes, acteurs de voix-off, etc.) sont inscrits. Enfin, les Pages jaunes constituent également une source intéressante.

En conclusion, même si le choix de passer par une agence de traduction est l’option la plus coûteuse, elle est la plus fiable car vous aurez à faire à des spécialistes qui se chargeront de trouver le meilleur traducteur à votre place. Vous aurez aussi la possibilité de payer un service complémentaire de relecture, c’est-à-dire que la traduction sera relue par un deuxième linguiste pour vérifier sa cohérence et sa qualité.

En revanche, si vos moyens sont limités, vous pouvez faire directement appel à un traducteur, mais il faudra prendre un peu de temps pour trouver la perle rare. Ce choix dépend de vos moyens, certes, mais aussi de la finalité de votre traduction : s’il s’agit d’un usage interne exclusivement, il n’est peut-être pas nécessaire de passer par une agence. A l’inverse, si c’est votre vitrine commerciale qui est en jeu, la traduction d’un site Web dans le cadre de l’internationalisation de votre marque par exemple, ou un contenu imprimé en plusieurs exemplaires, mieux vaudra alors se tourner vers la première option, sans doute la plus fiable.

Published in Traduction

2 Comments

  1. Salut, J’ai utilisé http://www.mytranslation.com, c’est un site qui vous met en relation directe avec des traducteurs, j’ai trouvé le service rapide et fiable contrairement aux traductions automatiques remplies d’erreurs.
    A ++. Chloé.

  2. Bonjour

    À la recherche d’un billet de blog ou analogue expliquant le processus (mental) de traduction, je suis tombé sur votre blog.

    J’ai relevé le « un traducteur travaille toujours vers sa langue maternelle ». Pourquoi ? Pourquoi en effet ne faut-il pas lire dans sa langue maternelle ?

    Votre assertion a du sens (écrire est sûrement la compétence de communication la plus difficile à atteindre des quatre, donc écrire un texte dans une autre langue demande une forte maîtrise de cette langue).

    Mais la mienne en a aussi (si un texte est riche au point de vue culturel, avec plein de subtilités, un locuteur « natif » aura plus de facilité à comprendre effectivement ce qu’il y a à traduire).

    Pour ma part, sur mon blog (c’est donc de l’amateurisme, mais j’ai constaté que c’était quand même du bon niveau puisque tout le monde me comprend apparemment) je traduis de ma langue maternelle vers l’anglais.

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